Devant l'école, je me sentis mal à l'aise, tous les yeux étaient rivés sur moi – ou peut être sur mes parents. Ma mère me fît une bise sur le front tandit que papa me prît la main et la serra très fort. Ils ne pouvaient pas pleurer, mais je suis sure que s'ils en avaient été capables, ils auraient été des vraies fontaines.
Une fois qu'il furent partis, je me retournai pour faire face à mon pire cauchemard ; un petit endroit clos, remplit d'humains chauds et qui sentent drôlement bon, mais non je ne chassais pas. Je savais me contrôler, et je me demandais pourquoi j'avais du mal à me tenir. Pourtant, je ne touchais jamais papi Charlie alors qu'il devait avoir un bien meilleur goût que ces enfants.
En arrivant dans ma classe, j'ai eu la briève impression d'être une bête de foire. Puis, au fil de la journée, une jeune fille vînt me parler – elle ne devait pas s'apercevoir dans quel danger elle se mettait. Je ne rappellai pas de son prénom quand je voulus lui poser une question alors je m'abstîns. Elle était plus jolie que les autres humains, un peu plus pâle, mais pourtant pas une de mon espèce. Nina, c'était Nina son prénom. Nous étions dans la cantine lorsque je décidai de la questionner.
- Nina, depuis quand es-tu dans cette école ?demandai-je soudainement, surprise moi-même de m'interesser sur la vie de cette fille.
- ça va faire 3 ans, me répondit-elle, avant je vivait près de Los Angeles, mais mes parents ont déménagé pour leur travail, et me voilà dans une ville plus froide ; Seattle. J'aurais préféré qu'ils restent à LA ! Tu sais, pour moi non plus mes débuts dans cette école n'ont pas été faciles. Les autres ne m'ont pas bien acceptée, et c'est pour ça que je suis venue vers toi, je sais ce que tu resens et je sais que c'est très difficile. Et toi Nessie, parle moi de ta famille !
Je ne savais pas trop quoi lui dire, mais je décidai la sécurité
- Ma mère s'appelle Esmée et mon père c'est Carlisle. En fait j'ai trois frères, deux s½urs et une demi-s½ur, dis-je en feignant l'enthousiasme. Les personnes qui m'ont amenée ce matin, ce sont Edward ; un de mes frères et Bella ; sa femme.
- Toute cette famille ! s'exclama-t-elle, c'est grand chez toi dis-moi !!
Je me mis à rire avec elle. J'étais heureuse qu'elle m'accepte si bien. Ça faisait plaisir de voir qu'on était pas une sorte d'aliene pour tout le monde, alors, je continuai à discuter pendant le repas. Heureusement, je passais innaperçue car je pouvais manger, mais le goût des aliments humains n'étaient pas très appétissant comparé au sang. Arrivée au dessert, je stoppai net, trop choquée pour continuée. Une odeur de chien mouillé arriva pour me chatouiller les narines ; Jacob. Quel têtu celui-là ! Je l'avais prévenu de ne pas trainer dans le coin et pourtant, il n'avait pas pu s'empecher de voir si j'allais bien. Je laissai Nina en plan en lui baffouillant quelques excuses minables et m'eclipsai.
Je n'eu pas besoin de beaucoup de temps pour trouver Jacob, il était humain mais à cause de son odeur de chien mouillé, je réussi à detecter qu'il avait fait la route sous forme de loup. Il parraissait traumatisé mais se calma au moment où son regard croisa le mien. Il cria mon prénom avant de se précipiter sur moi et de me serrer dans ses bras, presque en me coupant le souffle. Il me berça un moment avant de me reposer pour que je puisse parler.
- Aurais-tu l'obligeance de me dire ce qui se passe, s'il te plaît Jacob, dis-je de la voix la plus banale qui soit.
- Je n'ai pas le temps de t'expliquer, il faut que nous rentrions sur le champ, m'expliqua-t-il pressé. Va voir t'es amis, dis leur que tu as une urgence dans la famille et suis mon odeur. Dès que tu me trouves, on cours jusqu'à chez toi.
Il m'embrassa le front et s'enfuit dans les bois de l'autre côté de la route. Je ne savais pas quoi faire et restai là, immobile pendant un huitième de seconde avant de reprendre mes esprits. Finalement, mon angoisse prit le dessus et je ne pris même pas le temps de mettre au courrant mon amie.
Je courrus le plus vite possible et ne tardai pas de trouver le loup roux. Je ne pris pas le temps de m'arrêter et il dût se presser pour ne pas être distancé. Courrant toujours, je me demandai pourquoi avait-il fallut que je quitte l'école si précipitemment. Est-ce que Papa et Maman étaient au courant ? Etait-ce tante Alice qui avait eu une vision ? Un flot de questions auxquelles je ne pouvais pas répondre défilait.
Qu'en pensez-vous ?